Motocross: l’Hautrageois Hugo Stiennes passe dans la catégorie supérieure

Le jeune pilote n’a pas froid aux yeux.
Le jeune pilote n’a pas froid aux yeux. - Julien Caneele

« La concurrence est plus élevée et je vais être amené à affronter des adultes. Cela ne me fait pas peur, même si cette saison sera davantage l’occasion de prendre mes marques. Je ne vais quand même pas courir sans ambitions. Un top 10 ou même un top 5 me satisferait déjà », explique-t-il. Cette passion lui vient de son grand-père : « Il m’a acheté un quad, puis une petite moto. C’est comme cela que j’ai pris goût à la pratique de cette discipline. J’ai rapidement obtenu des résultats avec un titre de champion de Belgique en 2019 et un titre de champion des Hauts de France en 2020 avec les quelques manches qui ont pu se dérouler. J’espère donc pouvoir disputer les deux compétitions en 2021, ce qui ferait une petite vingtaine de courses ».

Souvent à Dunkerque

Les parents sont évidemment partie prenante dans la carrière du fiston : « Papa entretient et répare la moto, tandis que maman s’occupe davantage des équipements. J’ai de la chance de pouvoir compter sur eux. Je m’entraîne trois fois par semaine et je pars souvent du côté de Dunkerque où un terrain est mis à disposition. Je fais partie de l’école de pilotage MX Team de Sébastien Sagot. Je suis aussi fan de Milko Potisek, un pilote français de Dunkerque. Je le rencontre assez souvent et il est toujours de bons conseils ». Hugo apprécie les parcours techniques : « J’aime beaucoup les parcours boueux où la technique prime et où les bosses sont nombreuses. C’est souvent le cas en France avec des parcours qui correspondent bien à mes qualités. En Belgique, c’est surtout en Flandre que les courses sont organisées. Cela se passe souvent dans les champs. Les circuits ne sont malheureusement pas nombreux. Nous repartons souvent dans les mêmes villages mais il faut surtout être content que des courses soient encore mises sur pied ».

Il rêve de faire carrière

Hugo est un des rares pilotes à rouler avec la marque italienne TM Racing Belgique qui le sponsorise. Preuve s’il en est que l’on croit en cette jeune promesse. « Le matériel est excellent et c’est un point très positif au niveau de la fiabilité. Je remercie aussi mes sponsors qui me permettent de rouler en compétition. Les sports moteurs coûtent cher et sans eux, ce ne serait pas possible à assumer financièrement. La plupart des partenaires sont des amis de la famille. C’est pour cela que je veux les remercier de la confiance en allant le plus loin possible. Pourquoi pas disputer un championnat du monde et remporter des courses internationales ? Je suis motivé et disposé à bosser beaucoup pour réaliser mon rêve ».

Thierry Daussin

Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :Région flamande
Aussi en Sport régional