Cet alpiniste stéphanois s’apprête à grimper le deuxième plus haut sommet du monde

Cet alpiniste stéphanois de 48 ans a déjà gravi de nombreux sommets.
Cet alpiniste stéphanois de 48 ans a déjà gravi de nombreux sommets. - FB - Jeff Spelmans

Voilà deux semaines maintenant que Jean-François Spelmans s’est envolé pour le Pakistan. Son aventure a débuté le 14 juin dernier à l’aéroport de Zaventem pour un voyage qu’il n’est pas près d’oublier. Là-bas, cet alpiniste stéphanois de 48 ans s’apprête à y relever de nouveaux challenges. En vrai passionné, il a déjà gravi de nombreux sommets mais ceux qu’il est sur le point de grimper ne sont pas des moindres : « Je me dirige vers le pied des douzième et surtout deuxième plus hauts sommets de notre belle planète », nous confiait-il récemment.

Les sommets en question ? Il s’agit du Broak Peak qui culmine à 8.051 mètres, soit le douzième plus haut sommet du monde. Il fait partie du Gasherbrum situé dans le Karakoram, à la frontière entre la Chine et le Pakistan. L’autre sommet, c’est le K2 qui, lui, culmine à 8.611 mètres et est considéré comme le deuxième plus haut sommet du monde après l’Everest (8.849 mètres).

En route vers le Broad Peak

D’ici quelques jours, celui que l’on surnomme Jeff arrivera au camp de base du K2 à 5.000 mètres. « Je commencerai à grimper d’ici trois ou quatre jours le Broad Peak pour m’acclimater à la haute altitude », communique-t-il depuis l’étranger. Mais le Stéphanois avoue tout de même que les conditions de vie y sont compliquées. « Les paysages sont magnifiques mais j’ai un peu sous-estimé ce trekking qui remonte le glacier du Baltoro. Les conditions de vie y sont vraiment précaires. Voilà cinq jours que nous voyageons avec porteurs, mules et les animaux que nous mangerons. »

Là-bas, les conditions de vie sont précaires. Les alpinistes ont eu de la neige et de la pluie.
Là-bas, les conditions de vie sont précaires. Les alpinistes ont eu de la neige et de la pluie. - FB - Jeff Spelmans

Il faut du temps pour s’acclimater à de telles conditions. L’altitude y est très haute et le besoin en oxygène est réel mais Jeff Spelmans a décidé de tenter ces ascensions sans oxygène additionnel, soit « une première nationale et une rareté mondiale », nous dit-il. « J’ai un peu de retard, j’aurais peut-être dû m’entraîner en hypoxie comme le font beaucoup de grimpeurs maintenant », glisse l’alpiniste.

Le K2 à la mi-juillet

Vers la mi-juillet, Jeff Spelmans s’attaquera ensuite au deuxième plus haut sommet du monde. Le K2 est un sommet du massif du Karakoram, situé sur la frontière sino-pakistanaise dans la région autonome du Gilgit-Baltistan. Là aussi, il s’apprêtera à affronter une épreuve pas facile…

Dans ses différentes ascensions, le Stéphanois fait cordée avec Niels Jespers, un alpiniste anversois qu’il qualifie « d’excellent ».

Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :Zaventem (c.f. Zaventem)

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