Kompany après l’échec anderlechtois: «On a perdu notre mainmise sur ce match»

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Le Sporting d’Anderlecht s’est incliné 1-3 à domicile ce dimanche face à l’Union Saint-Gilloise lors de son premier match de Jupiler Pro League. L’Union avait ouvert la marque à la 20e minute via Deniz Undav, mais Yari Verschaeren a rétabli l’égalité dans les arrêts de jeu de la première mi-temps (45e+2). Les Unionistes ont repris l’avantage grâce au doublé d’Undav à la 62e minute avant de conforter leur victoire par une frappe lointaine de Lazare Amani (73e).

Voici la réaction de Vincent Kompany au micro d’Eleven Sport : « A 0-0, nous étions bien dans le match. On le contrôlait, la possession de balle était à notre avantage. Mais suite à l’ouverture du score de l’Union, nous avons perdu notre mainmise sur le match en laissant notamment trop d’espaces entre les lignes. Mais nous n’avons rien lâché et nous avons égalisé. Le hic, c’est que l’Union a repris les devants. Et en seconde période, nous n’avons pas eu assez d’occasions pour revenir au score. Il y a également eu pas mal de déchets de notre côté. C’est regrettable, surtout face à nos supporters, de retour au stade ».

Entretien avec Vincent Kompany

En préfaçant ce derby, vous aviez fustigé le manque d’automatismes de votre groupe. Vous ne croyiez pas si bien dire…

Je sais que nous n’avons pas encore ces automatismes. Je savais, avant le coup d’envoi, que nous avions encore beaucoup de travail. Mais je veux voir les choses positivement. L’an passé, nous n’avions que des joueurs en prêts, mais ce n’est plus le cas cette saison. On est sur la bonne voie malgré tout, car on envisage les choses sur le long terme. Mais il est clair qu’on doit être plus efficaces, à tous les niveaux. Nous avions la deuxième meilleure défense de l’élite l’an passé. Nous devons absolument engranger des résultats le plus vite possible. C’est précisément le résultat qui constitue ma plus grande déception ce dimanche.

Comment retrouverune stabilité qui avait enfin vu le jour en fin de saison dernière ?

On a vu ce dimanche toute la différence entre une équipe qui se reconstruit et une autre, comme l’Union, qui jouait avec le même onze que la saison dernière. Mais je ne cherche aucune excuse. Il m’est impossible de justifier cette défaite. Je dois trouver la solution.

Au-delà du manque d’automatismes, comment analysez-vous cette défaite ?

Le premier but de l’Union a tout changé alors que nous avions tout sous contrôle durant les vingt premières minutes. Tout le monde sortait de position. Après notre égalisation, nous avons bien repris en seconde mi-temps mais, à nouveau, le 1-2 nous a cassés. Ensuite, nous n’avons plus rien amené. Une fois encore, l’organisation était par terre. On a perdu les pédales après chaque but. Chaque but a fait beaucoup de dégâts. Trop de dégâts.

Que pensez-vous de la réaction du public par rapport à Sardella ?

C’est le public d’Anderlecht, ça fait partie des choses qu’il faut gérer dans une carrière. Sardella n’était pas le pire ni le plus mauvais aujourd’hui. Ce n’est en tout cas pas la réaction du public qui m’a poussé à le remplacer. Murillo n’était prêt que pour jouer 45 minutes, tout comme Olsson. D’une manière générale, même si les buts qu’on encaisse résultent d’erreurs individuelles, le souci était collectif.

Comment envisagez-vous les prochaines semaines ?

Je reste confiant, je n’ai aucun doute sur le niveau que notre équipe va pouvoir atteindre. Et ça ne prendra pas des mois. En quelques jours, on doit déjà pouvoir trouver des remèdes. C’est mieux de les trouver en trois jour qu’en trois mois... Nous sommes passés par cette période la saison passée. Restons calmes, parlons en interne et on y arrivera. Mais le déclencheur, bien plus que la manière, viendra avec un résultat positif.

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