Depuis 2017, le nombre d’adoptions internationales ne cesse de décliner

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Selon le SPF Justice, le premier facteur est l’augmentation du niveau de vie dans les pays d’origine des enfants, qui favorisent depuis l’adoption interne. Il y a aussi la fermeture de certains canaux due à l’insécurité juridique ou encore la mise en application de la Convention de La Haye qui impose à certains pays de revoir leur organisation avant que l’adoption internationale ne devienne à nouveau possible.

Pour les options encadrées, le plus grand pourvoyeur d’enfants est la Thaïlande (12 adoptions en 2020, contre 27 en 2016). D’autres pays tels que l’Afrique du Sud, la Colombie, le Burkina Faso ou encore le Togo sont également bien présents dans les statistiques.

Les adoptions internationales non encadrées, néanmoins reconnues par l’ACF, sont aussi en chute libre. Il y a en a eu 34 en 2016, 20 en 2020. On retrouve dans cette catégorie plus de pays occidentaux tels que la France (au top du classement), les États-Unis, le Royaume-Uni et les autres pays limitrophes de la Belgique.

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